Sur l'appel de Me Larifou du 27 mai 2010 : vue d'ivembeni connexion club
"Écrire tous ensemble la nouvelle page de notre avenir...", vous dites Me Larifou ?
Parlons sans dissimulation aucune aux comorarchipeliens; cela les aidera à se relever des mises aux KO impitoyables par des hommes.
Désormais, chacun écrira sa propre page et nous verrons plus tard s'il serait possible de relier des feuilles pour faire un livre d'une hypothétique histoire commune. Les séquelles sont nombreuses depuis la représentation de l’archipel de Comores à l’assemblée nationale française en passant par l’indépendance unilatérale jusqu’à nos jours.
Reconstruire après une totale destruction oblige à repenser tout d'abord aux fondations et on ne le dira pas assez.
Si la communauté internationale veut aider les comorarchipeliens à retrouver une paix durable, qu'elle les aide, mais tout en laissant chaque entité comorarchipeliènne à donner contenu à sa propre image.
M. Ahmed Abdallah Sambi vient de signer devant cette communauté internationale l’acte de décès de l’Union des Comores. Il reste en conséquence à cette communauté internationale d’organiser sereinement les funérailles, ni plus ni moins.
Dans 20 ans nous aurons, peut-être, recours au concept « d’interdépendance » dans certains domaines qui forceront des retrouvailles vitales.
Je signe, naturellement avec regrets : H. MZE (Bébé)