La poussée réformatrice et de développement des Comores proviendrait des volontés sincères et de toutes les compétences d’ici et de là-bas.

Publié le par XX

Nous sommes réellement plus de 800 000 habitants et environ 200 000 individus de la Diaspora, tous concernés directement par le sort des Comores et, à vouloir  que ça change.

Comment  faire alors pour que ça change ?

 

En synthèse, et à présent, les Comores ne possèdent de palpables et de propres que la mer et la terre ; et sans garantie de durée, un apport d’une Diaspora, non négligeable jusqu’à là (72 millions d’euros soit 36 milliards de francs comoriens par an, selon le Guide d’infos économiques de l’Union des Comores 2009).

Cette manne d’argent de la Diaspora constitue la précieuse clef non encore atteinte par la corrosion et au moyen de laquelle la poussée réformatrice et de développement de Comores peut s’appuyer pour sortir enfin le pays des crises sociales. Il y va de l’intérêt de tous de faire désormais bon usage d’affectation avant la disette (…).

Le bon usage doit dépendre donc, nous le savons tous, de la volonté des intelligences privées et publiques, irriguées fortement et nécessairement par une culture du risque ; laquelle culture du risque est  indissociable de l’initiative d’investissement. Il est bien admis qu’en politique nationale globale, l’idée ayant valeur sinon en vogue en volet socio-économique, est que le privé et le public concourent à réussite, en pays normal.

La mise en valeur de la mer comme des terres comoriennes peut donc se concrétiser grâce à une destination prospère de l’argent de cette Diaspora dans ces deux domaines. Il revient à l’intelligence, la bonne volonté et à l’audace de cette culture du risque de traduire par initiatives publiques et privées une politique étatique de mise.

Dans un dynamisme impliquant un Etat responsable et pionnier, une Diaspora aux idées nouvelles et des professionnels soutenus des domaines de la mer et de la terre, la mutation sociale et le développement du pays peuvent s’engranger et, par ramifications conditionner aussi d’autres activités économiques jusqu’à là n’ayant pas encore bénéficié de l’essai, comme telles. 

le 06 juin 2010

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