Conditionner le terrain pour un tourisme durable est du domaine d’une approche touristique globale et politiquement associative.

Publié le par ivembeni-connexion-club

Bien souvent, lorsque l’on parle de tourisme dans ces pays avec littoral, on a tendance à ne voir que mer, plages et soleil ; un tout suffisant selon certains pour attirer des escadrons de touristes et leurs billets à dépenser. Or, les touristes d’aujourd’hui n’ont rien des aventuriers et curieux des sociétés lointaines, sous diverses casquettes. Ils sont exigeants sur les plans des prestations et sécurité dans son ensemble.

 

Les contacts avec d’autres sociétés pour constater des spécificités existentielles et pour les besoins comparatifs de ces sociétés ne constituent plus des occasions de vie touristique au sens du tourisme de l’ère présente. Le temps consacré pour soi aujourd’hui et loin du quotidien, entre donc dans les conditionnalités du bien être de la personne ; quelque chose que celles et ceux qui ont les moyens tiennent pour précieuse et à ne pas manquer chaque année.

 

Les pays du Nord principalement détiennent bien évidement le haut de la barre. A cela, il y a bien tant de raisons en rapport avec des modes de vie dans ces pays et qui font du séjour touristique de chacun une nécessité incontournable.

 

Mais, est-on du voyage touristique pour n’importe où ?

 

Il n’y a donc pas de tourisme sans que des personnes se déplacent en dehors de leur lieu habituel pour un temps limité, exprimé en séjour touristique et pour des fins notamment de loisirs. D’autres motifs, tels que les affaires, la culture (…), peuvent emmener certaines personnes aux voyages touristiques vers d’autres horizons. On notera au moins un motif touristique qui n’est ni musulman ni catholique ; même pas de l’agnosticisme, et dont l’existence ne peut être méconnue bien que frappé d’interdiction législative presque dans tous les pays et que ceux et celles qui y trouvent intérêt n’engagent que leur responsabilité éthique vis-à-vis des hommes et de leur Créateur : Le sexe.

 

En tout état de cause, un développement touristique reste tout d’abord la chose d’un Etat qui, s’associant avec d’autres acteurs nationaux tels que les collectivités territoriales, le monde associatif et le secteur privé, agissent à partir d’une politique nationale en matière de tourisme. L’adhésion des acteurs autres que l’Etat est suscitée par des conditions juridiques posées par ce dernier, et propices à une promotion aux initiatives en matière du tourisme.

 

Mais, il ne suffit pas pour l’autorité étatique d’inciter uniquement des initiatives d’investissements touristiques. Il faut nécessairement une image d’un pays. La paix sociale, la stabilité institutionnelle, la sécurité des personnes, prise globalement, sont conditions à la fois de promotion et de qualification d’un pays. Ainsi, certaines conditions remplies, un pays pourrait accéder naturellement à l’élévation pour devenir une destination touristique prisée.

 

Développer le tourisme pour un pays en somme, c’est se mettre en pleine posture de recevoir. Une vraie ambition dans ce domaine pose alors comme préalable la définition d’une réelle politique étatique d’aménagement du territoire. Une telle politique s’illustre par la réalisation d un ensemble des travaux d’infrastructures de base.

 

En effet, outre des conditions de transports aériens, maritimes et terrestres exemptes de reproches et qui conditionnent l’assurance et l’aisance dans les mouvements touristiques, l’hospitalité collective, les équipements, l’hébergement, la restauration et l’animation des séjours des touristes forment l’agrégat des indispensables. C’est alors toute la force positive d’un pays qui est à mettre au service d’une industrie.

 

Mais, l’entendons-nous ainsi dans cet Archipel de Comores ?

 

Le 27 juin 2010

Ivembeni-connexion-club

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