La crainte pour une bêtise de plus en terres Comores

Publié le par XX

L’heure est grave pourtant. Or, on s’écarte de plus en plus de ce qui paraît être la bonne question du moment : Où allons-nous ? On serait plutôt sous l’emprise de : où allons-nous dans tout ça.

 

Médias et places de palabres s’agitent par passions politiciennes. Et pendant ce temps le pays est là, livré à lui-même et à toutes les sévices inimaginables ou plutôt imaginables vis-à-vis de toute chose n’appartenant à personne. Une amnésie générale que l’on croyait grouillement social guéri à jamais. On a pu penser que la conscience populaire est à présent là, après une si longue période de torture socio-psychologique, pratiquée sur une société par le genre politicien comorien. Malheureusement le risque de perpétuation d’un état social lamentable, d’une politique préjudiciable, est quasiment certain.

Où allons-nous ? Ainsi, la question pourrait suffire pour espérer un peu de lumière de la part de ceux et de celles qui pensent avoir réfléchi pour que les choses changent enfin aux Comores. Mais le restant des termes de la question prévalant noircit désespéramment le tableau de l’espérance.

 

Oui, les manières et conduites refont encore surface dès l’annonce d’un calendrier électoral. Si élections devraient avoir lieu, c’est pour accoucher encore l’insensé, au regard d’une situation générale d’un pays.

 

…dans tout ça ? C’est bien l’observation qui révèle des alliances possibles d’incohérences et dans un processus électoral forcé par l’international, des offres de postes vice présidentiels, peu importe la valeur des candidats dans un prochain système de gouvernance que ce même international espère bonne, pourvu que les virtuels vices présidents soient porteurs de voix électorales pour garantir une victoire.

 

D’accord, mais dans tout ça, qui de ces prétendants mohéliens a eu le temps de penser avec son probable vice-président pour proposer quelque chose au peuple durant la période de règne ou, avec son possible gouverneur, gardien des brebis, puisque l’on a harmonisé à coups de marteau pour, entre autres visées, une hypothétique concorde des détenteurs des pouvoirs ? Il importe peu aux Mohéliens que ce soit X ou Y, grand comorien ou anjouanais dans la collaboration présidentielle de demain. C’est un constat, et que certains rêveurs le sachent.

 

Pour bon nombre de ces mohéliens, la préoccupation majeure est que la tournante tourne, même dans le vide. Ceci explique peut-être pourquoi certains candidats sont prêts à pactiser avec n’importe quel diable sur la ligne droite menant à Beit-Salam.

 

Admettons amèrement l’inadmissible cacophonie qui vampire au sein de la classe politique de l’île de Mohéli. Mais, une jeunesse d’ici Grande Comore notamment aura-t-elle patience encore durant un quinquennat qui s’annonce de pur forme ?

 

ivembeni connexion club.

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