En découdre, tel est le mot d'ordre presque commun.
Sinon, le désordre pour l’ordre. Nous y sommes déjà grâce aux tunisiens et tunisiennes. Il fallait bien qu’un peuple ose un déverrouillage pour susciter l’emballement au reste. Le Sud, Afrique dite blanche incluse n’a rien à perdre en tout cas dans son enfer quotidien attisé par des gens missionnaires et sous perfusions nordistes. Tant pis pour les derniers arrivés de ces apprentis sorciers. Ils ont manqué d’analyse dans un monde qui n’est plus celui d’hier. Tant pis pour des arrivistes du Nord qui ont cru bénéficier encore des bienfaits d’un système protecteur des serviteurs de ce Sud vache à lait, sans réelle contrepartie pour les populations.
L’atmosphère actuelle du Sud, Afrique dite blanche incluse aura inévitablement des effets néfastes au Nord, sur le plan économique notamment. Il livrera encore au monde des secrets de palais.
C’est si facile de demeurer insensible vis-à-vis de l’autre. Cela ne demande ni énergie ni intelligence d’ailleurs ; simplement s’abstenir de sentir la douleur de l’autre et feindre de ne plus voir l’autre. Autrement dit ne voir que son propre nombril.
Mais, dans un monde de complémentarités, certaines folies de l’héritage dans la gouvernance, au Nord comme au Sud globalement vu, n’ont plus cours et leur justification ne peut désormais résister face à la colère des peuples. Ces derniers n’ont plus qu’un seul mot à l’adresse de ces insupportables qui ont abusé sans foi de leur confiance : « dégagez ». Un impératif qui sonne aussi comme un avertissement aux assimilés et autres spécimens aujourd’hui tentés, de ces hommes aux commandes de certains pays. Le monde est entré décidement dans une phase de hautes actions tendant vers un nouvel état.
Et comme dans les moments positifs de l’histoire des sociétés, des gens meurent avec courage pour que vivent les autres.
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