Pour un réel changement, choisissons bien.
Nettement, le régime Sambi et incorporés doivent s’évaporer. La société comorienne a besoin d’un réel changement d’espoir.
Il aura duré presque 5 ans, dans une tempête de fouettements inattendus et insoutenables, ce pouvoir Sambi-Ikililou-Dossar-Djaffar-Idi particulièrement.
Aucun comorien animé de lucidité et sincèrement dans l’attentisme de la société rêvée, ne prônera le contraire d’une désintégration à jamais d’un régime qui n’aura laissé derrière lui que :
Haute trahison co-présidentielle
La légitimité du pouvoir Sambi-Ikililou-Idi reposa sur 58,02% de voix accordées par les comoriens et notamment en Grande Comore où, la ferveur électorale de 2006 avait conduit à l’extase de certains jusqu’à l’extraordinaire accueil du « messie Sambi » (et à pieds pour beaucoup s’il vous plait !) de l’Aéroport Prince SI jusqu’à Moroni.
5 ans après, le bilan que font notamment ces 58,02% connote plutôt l’implacable des réquisitoires. Le peuple dans son ensemble se souviendra pour longtemps d’une immersion froide et sous la contrainte, la peur alors que les termes du contrat étaient : Une réelle Justice entendue largement enfin, un effort de solutions à un chômage accablant toute une jeunesse, une lutte sans merci contre une corruption presque culture et un habitat digne d’un humain du 21ème siècle. Sobre théoriquement comme programme pour un pouvoir mais les comoriens se seraient contentés d’un minimum dans un élan d’une refondation d’un Etat.
Mais, en vain, que des paroles et seulement des paroles !
Jamais dans l’histoire la justice comorienne n’a été pliée par le pouvoir politique en général et l’argent comme durant ces 5 années du Raïssisme. Et même certains anciens prisonniers pour faits de détournement de deniers publics ont été remerciés par rappel pour les hautes fonctions de l’Etat. Ils se sont servis pourtant au lieu de servir.
Je laisse aux électeurs comoriens d’essayer de comprendre quelque chose et les raisons de la démission d’une institution judiciaire en dehors du fait que dépourvue de sa religion propre, elle n’est que coquille vide et ceci d’ailleurs depuis l’indépendance des Comores.
Jamais dans l’histoire des Comores les armes à feu n’ont terrorisé, entre citoyens eux-mêmes, entre détenteurs légaux et citoyens, que durant le règne Sambi-Ikililou-Idi-Dossar-Djaffar. Certaines familles, localités ont du se consoler par le « Alhamdu lilahi » et les pleurs après enterrements des leurs.
A ce stade de souvenirs douloureux, le sort du jeune Kovo, achevé par balle ce 18 juillet 2008 dans la localité d’Ivembeni, me revient en mémoire. Bel âge pourtant, 18ans ! Paix à son âme et aux autres que nous ne reverrons jamais.
5 ans de plus de galère, et dans une atmosphère dramatique de système D, pour une jeunesse comorienne en demande d’une vie dans la dignité ; une jeunesse qui n’attend qu’un entraînement étatique vers une autre destinée socialement acceptable.
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5 ans de plus d’inertie d’un pouvoir à l’égard de ces enfants, futures générations, dont l’avenir de chacun d’eux est soumis à la loi de l’argent ; système éducatif encouragé par le régime Sambi-Ikililou-Idi au détriment de l’éducation pour tous. Ainsi la règle, cela compromettant gravement aussi l’avenir d’un pays ;
5 ans de plus de désespoir pour des citoyens âgés qui ont cru à une retraite naturelle et digne grâce à des descendances en conditions d’accompagner leurs vieux jours.
5 ans de plus de mise à mal gravement d’une culture confessionnelle qui a, pendant des siècles, maintenu les populations comoriennes dans une concorde sociale et à l’abri des dissensions religieuses.
5 ans de plus de re-habilitation des oligarchies d’antan et leur vision
Ségrégationniste dans la société comorienne.
- 5 ans de mendicité officielle et des engagements douteux au nom d’un Etat ; une situation qui conduira inévitablement tout nouveau pouvoir issu des urnes le 26 décembre 2010 au devoir d’éclairage d’un peuple.
Sur ce, le peuple comorien, après en avoir vu en effet ce qu’il n'a jamais vu, se doit de ne plus se tromper le 26 décembre 2010.
Voter pour une présidence Fazul-Larifou-Abdoulatuf-Chambane, c’est bien contribuer à sauver un peuple qui a besoin de revivre, aider une jeunesse qui a envie de se projeter et des intelligences disponibles qui ont tant besoin de s’illustrer pour le compte d’une Nation.
J’en appelle les électeurs des localités comoriennes en général, ceux d’Ivembeni en particulier, à ne pas manquer au rendez-vous du tournant de l’histoire de l’Archipel des Comores.
Donnons donc nos voix, le 26 décembre 2010, à l’équipe présidentielle :
Said Fazul - Said Larifou - Soundi Abdoulatuf - Chambane Bacar
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