Dr Ikililou : Un choix de mots pour signifier

Publié le par XX

« J'ai en effet la ferme volonté d'ouvrir largement les portes à toutes les bonnes volontés, toutes les capacités, toutes les ressources humaines animées de bonne foi, pour contribuer au développement de notre pays. J'ai la ferme volonté de donner la plus large place aux cadres, hommes et femmes, pour qu'ils viennent participer au grand chantier du développement harmonieux de nos îles et de nos régions». (extrait du discours d’investiture du Dr Ikililou du 26 mai 2011)

 

Point de vue d’ivembeni connexion club

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Si le choix des mots constitutifs d’un premier discours magistral ayant suivi une intronisation ne fut l’exercice du premier invité d’un pouvoir conféré à un homme, il va de soi que celui-ci essaye de démontrer par des actes marquants de renvoi que ce choix est bien sa chose personnelle et qu’il entende non seulement s’en tenir à la lettre mais aussi à l’esprit.

 

C’est donc tout naturellement qu’une lueur de cohérence à Beit Salam paraît se dégager petit à petit. Le cap est bien celui là, au regard de ce qui précède, propos d’un Président et n’en déplaise...

 

Les comoriens et les comoriennes ne peuvent que souscrire aux notions de volonté, capacité, bonne foi, ressources humaines ; ce qui présuppose un assainissement des lieux de travail par les dirigeants pour meilleur usage.

 

Mais, que feront-ils d’un pouvoir (à nouveau !) des cadres hommes et femmes auxquels des portes leur sont largement ouvertes pour relever de bas un pays ?

 

Appelé à aider à traduire une volonté présidentielle en actes, HM. Boléro, aujourd’hui numéro 2 du pouvoir fut un des acteurs de l’ébauche processuelle de règlement de la dure crise comoro-comorienne durant la difficile période 1997 à 2001 et, sous inspiration d’un certain nombre d’idéaux philosophico-politiques qui ont leurs références et leur école.

 

Il reste donc à souhaiter pour les Comores et populations du travail (enfin !), une justice (enfin !) et du respect entre entités comoriennes elles-mêmes et entre les comoriens et comoriennes dans leur Union.

 

Mze mchinda dit Bébé

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