Ce que je constate dans un monde en général et à Mayotte, île de l'Archipel de Comores en particulier

Publié le par XX

PhotoTT BB sakuli 116 (9)Il faut vivre car la vie est trop courte (…), a-t-on coutume d'entendre ici et là dans ce monde.

 

Mais qu'est-ce que vivre ? Sûrement un grand sujet, que des lycéens et lycéennes s'essaieraient avec aisance tellement la problématique ne tourne qu'autour du verbe "vivre" et sa multitude de façades. Un verbe qui, naturellement,  renvoie les uns et les autres sans distinction vers un même objectif et, avec lequel le consensualisme trouve son intérêt majeur sous peine de mort collective.

 

J'observe tout de même, comme beaucoup, que les populations de certains pays occidentaux sont tous les jours dans les rues pour signifier à un type de dirigeants et aux capitalistes fixés sur seulement leurs biens matériels que la coupe est pleine. Ces dirigeants et ces capitalistes ne saisissent même pas l'état de lividités d' une jeunesse occidentale  habituée à une certaine opulence et qui décline d'une manière prématurée, peut on le constater, à cause d'un chômage toujours invincible selon la parole officielle. Un état de mort-née comme destin pour une telle jeunesse, concluent les gens des observatoires des sociétés humaines.

 

Les arabes quant à eux sont descendus dans les rues depuis des mois, vieux et jeunes, fondamentalement non pas pour les mêmes causes mais avec comme but suprême la vie. C'est bien dont il s'agit pour tout le monde!

  

Plus que vrai, Nations comme grands ensembles sont tous sonnés en ces temps et en même temps sommés de faire quelque chose par des masses, sous peine de submersion collective.  Ce n'est pas encore l'apocalypse mais elle semble ne pas être loin si…

L'argent! Elle ne fait pas toujours le bonheur et surtout quand on l'acquiert en cuisant les autres par mépris des normes, de toutes les normes.

 

Sur ce caillou ilot de Mayotte, ce que je consigne d'une société maoraise et qui est fil conducteur probable d'épisodes encore troublantes à venir, c'est qu'en son sein est née une prise de conscience des masses comme ailleurs. Une prise de conscience qui dicte à présent le présent pour un cadre existentialiste de demain et au nom d'une vie acceptable ;  parce que  de l'extérieur, on parle d'une vie acceptable alors qu'en réalité elle ne l'est pas.

 

Là s'affiche décidemment un affranchissement d'une société et une aptitude participative clairement professée pour la vie collective et de chacun.

 

A ce constat, sont interpellés au premier rang une France politique, un environnement géographique proche et ses acteurs de tous domaines.

 

Et enfin, un message sans précédent d'une société, envoyé à des institutions régionales, internationales et, de même qu'à des organisations des mêmes ordres.

 

Ailleurs comme à Mayotte, la question est : De la vie enfin !!!! 

 

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article