Aéroport international Prince Said Ibrahim de Hahaya-Moroni (Union des Comores)
Doucement mais sûrement, rassurez-vous les amis (es). J’ai été frappé par une décharge de satisfécit à cause de l’accueil de ces agents, incontournables acteurs issus de divers corps de métiers, ce 23 juillet 2013 date à laquelle au terme d’une mission judiciaire de 4 ans dans l’une des îles de l’Archipel des Comores, 101èmeDépartement français (Mayotte) et 2ème de l’Océan indien après l’Île de la Réunion, le devoir moral pour le moins m’a contraint au pèlerinage habituel et annuel à Moroni (Ngazidja).
Au dessus d’un amas de nuages presque célestes, en référence à un royaume métaphysique terminus imagé par nos foundis et qui attend les créatures gratifiées de mon espèce de ce monde matériel, une voix messagère, celle du commandant de bord de cette machine volante d’Air Austral : « Mesdames et Messieurs, nous allons commencer notre descente vers l’Aéroport Principe Said Ibrahim de Moroni ».
Manœuvres opérées en effet et atterrissage digne d’une piste d’un aéroport international ! Applaudissements furent la réplique méritée des passagers à l’équipage de cet engin UU 0256 T de la compagnie Air Austral.
Pour l’œil et l’esthétique qui le nourrit, outre une piste hors norme par son étendue, sur quoi ledit engin se traîne, apparaît un imposant bâtiment abritant l’ensemble des services indispensables pour un aéroport de la dimension cosmopolite ; lequel aéroport est bel et bien un chef-d'œuvre de source « coopération Chine-Comores ».
Un investissement-héritage des feus Présidents Said Mohamed Cheikh, Prince Said Ibrahim et Ali Soilihi Mtsashiwa, des feus Présidents Djohar et Mohamed Taki Abdoulkarim, du Colonel Azali Assoumani encore parmi nous qui, lui aussi a œuvré en s’en tenant à l’esprit et plans architectoniques et pour qu’aujourd’hui Dr Ikililou Dhoinine aux commandes d’une Nation parachève la traduction philosophique intégrale d’une projection Cheikh-Prince par la dernière couche de l’ornement attendu (…)
Ceci étant, au nom des générations présentes et futures, merci.
Tout compte fait, pour ce qui est d’un séjour spirituel et pour la première fois en presque 35 ans de vie en dehors d’une patrie les Comores, pays de mes tétées, et bien que tous les ans la chance de me ressourcer, parfois en si peu de temps, n’eût fait défaut, j’ai été réconforté d’entrée, plus que jamais par un accueil aéroportuaire annonciateur de bonnes vacances, alors que simple voyageur.
Pour la petite histoire, s’agissant du chrono formalités aéroportuaires, « sortie de l’avion, autorisation d’entrer sur le territoire auprès des autorités étatiques (Emigration-Immigration aéroportuaire), récupération de ma valise et sortie de la zone internationale » ; le tout de mes démarches m’a pris 18 minutes sans sueur ni bousculade et alors qu’en subdivision « arrivées » du bâtiment, les passagers étaient foule d’humains mais, probablement résolus au strict respect en raison des lieux, contraints par l’incarnation exhibée d’une nation par des agents qui semblent la servir avec foi.
De ce fait, j’ai paradé avec une extrême fierté pendant mon séjour dans bon nombre de localités de Ngazidja. Je me dis avec marge d’erreur d’appréciation que le scénario du changement est désormais nettement en gestation.
A cette date du 23 août 2013, je rebrousse chemin en attendant l’heure de la contribution, comblé par un séjour inoubliable et, dans ma sacoche des belles images des localités de mon pays (Une Diaspora patriotique le veut bien et réalise…), de la bonté caractéristique des habitants (Allah les a faits ainsi et c’est religion pour eux) et une autorité étatique manifestement présente et progressivement affirmative (elle revient de loin !). Aussi, je suis davantage fier d’être comorien enfin !
Comme à l’arrivée, je repars avec apaisement des conséquences de l’ostentation « festiviste », en cette période comorienne connue, grâce à un accompagnement aéroportuaire public-privé qui m’a paru plus que parfait ; exception faite toutefois de quelques caractères en déficience de certains fondamentaux de la mission de service public.
Je me sens de toute façon comme quelqu’un d’exceptionnel parmi les terriens et sans être de la galaxie des VIP.
Oui, d’une manière progressive des choses se traduisent en actes dignes des gens des îles de la lune.
Pouvoirs !
Il faut davantage assainir l’espace social et celui professionnel jusqu’à la mise hors d’état de nuire, si nécessaire, de quiconque esprit infect, et quel qu’il soit, même s’il s’agit de moi-même.
Bon courage braves gens et grands serviteurs d'un aéroport.
MZE MCHINDA / Bébé