Rebondir n’est jamais chose facile
Après chaque épreuve qui vous a abattu, en être normal, vous vous posez aussitôt la question de savoir comment vous relever ou rebondir. Un signe au moins que vous avez retenu quelque chose de ce qu’est la vie.
Mais, même avec la plus grande maîtrise de la quintessence et contours des choses, de la destinée de l’homme en général ; une équanimité personnelle et de l’exception, il faut bien se persuader d’une opinion. Il est vrai, rebondir n’est jamais chose facile.
Plus raide encore lorsque l’on est sur le terrain de la politique politicienne dans un monde longtemps maintenu à volonté dans la diminution par emprise d’un ésotérisme de communion de certains autour de la chose publique.
Vous vous comportez en pugnace et parce que dans la compétition sociale vous êtes même persuadé par la raison antidote d’être plus proche de celle-ci, vous apparaissez être le plus idiot des idiots à côté des idoles, des pressés pour mourir socialement soudain et dans l’inconscience totale ; vous êtes même le plus bête à abattre au sens du verdict, livré à la vindicte populaire aveugle, trompeuse et salement fortuite.
Pourtant, tôt ou tard, la différence qui fait le fort et le faible de nous, êtres ; cette différence là finit par imposer simultanément la raison et la réductibilité sinon la soumission purement et simplement.
Tout est question de temps et de croyance. Temps parce qu’il faut du temps pour démonter et faire son histoire, la vraie qui ne souffre d’aucune médisance ; croyance non pas en une fausse bonne étoile mais en la capacité de poser des actes justement dans le temps, les espaces ; des actes qui, qu’on les admette ou non, finissent par non seulement débouter la concurrence politicienne légère mais aussi par démonter des poncifs immotivés.