D'un coût de la vie étouffant à un autre encore asphyxiant

Publié le par XX

Les populations de l'Archipel des Comores grognent depuis un certain temps, à raison.  Les uns par mégarde s'étonnent et,  avec parmi eux, quelques individus de la simulation. Les autres crient au vol pour ce qui n'a jamais été en réalité leur chose et moins encore chose publique.

 

De tout un jeu très dangereux dont les concepteurs sont des oligarques dans une société vue comme Une, ce sont les masses qui, à l'épreuve permanente de l'insomnie et du réveil difficile, font parler d'elles en ce moment.

 

Jusqu'où ira ce climat social redoutable, observé ici et là

 

Ce qui se passe place de la République à Mamoudzou, ainsi l'a-t-on rebaptisée désormais, et place de France à Moroni n'est pas du tout rassurant.  Car, il est question de la survie et non de la vie. On se bat pour avoir à manger, à boire et où dormir. Principalement, des masses déboussolées par abus réclament des réponses immédiates à leurs besoins physiologiques premiers. 

 

Chez les uns, le capitalisme inhumain a dicté sa loi durant plus de trois décennies et, avec la complicité des oligarchies de tous poils jusqu'à ce que des populations s'interrogent elles-mêmes et se décident de passer à l'action. Chose extraordinaire, ceux qui parlaient au nom d'elles se sont tus. Ponctuellement toutefois quelques voix nuancent sans réel effet.

 

Chez les autres, dans la même durée de temps, une organisation socio-étatique de classifications des citoyens selon des positions sociales fait récolter aujourd'hui ce qui a été semé. Une génération mature dont l'horizon s'obscurcit de plus en plus aux côtés de quelques spécimens préparés pour le relais de la honte : La corruption culture.

 

Oui Messieurs et Mesdames les politicards de la l'Archipel. Plus loin que la politique politicienne, égoïste et qui fait oublier l'essentiel pour la multitude, la nature de l'homme est là, l'instinct de survie aussi et comme chez tout animal.

 

Prix et indices des prix, prix magiques et psychologiques, hausse, baisse et, tout ça par rapport à quoi de référence ? Les masses ne comprennent rien de vos géomancies dolosives avec des pseudos administrations dites publiques qui n'administrent en réalité que des entreprises privées et de toutes les tailles pour le compte des capitaux et de l'assurance Bahschish.

Et maintenant que l'homme animal a fortement besoin de manger et de boire ; ce qui ne saurait être imprévisible en société normale ! Comme disait l'autre "tout le monde pourrait être cadavéré" responsables de situation compris, sauf miracle !

 

Oui, sauf miracle.

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